"Les personnes qui ne donnent pas une seule chance à la musique de changer le monde sont celles qui n'aiment pas la musique. " Ben Harper

"Les personnes qui ne donnent pas une seule chance à la musique de changer le monde sont celles qui n'aiment pas la musique. " Ben Harper

J'ai tout enlevé. J'ai décroché du mur toutes ces affiches de reporter sans frontières qui me faisaient tant rêver, ces photos d'amis en train de rire... J'ai tout décroché. Parce que ces murs représentaient tellement de choses ! Vision d'un passé, d'un passé qui me correspondait. De mon passé remplis de rêves de liberté, de colère envers un monde injuste, et de bonheur grâce à des gens formidables. Mais j'ai changé... Et j'ai perdu certains idéaux qui me semblaient justes. En aimant j'ai appris à ne plus haïr le monde, mais à le tolérer. Alors, de tout ce qui me composait, je n'ai gardé que ces places de concerts sur ma porte de placard, et ces quelques posters de musiques. Parce que finalement, ce n'est pas que je n'ai plus de rêve, mais mon rêve à changé avec moi. J'ai toujours voulu aider activement les gens, mais je ne savais pas vraiment comment alors que la réponse était devant moi. Pourquoi aider les gens en militant si on peut les faire vivre à un endroit, les faire se sentir bien à un moment précis ? Parce que je ne me suis jamais sentie aussi vivante que là-bas, dans la foule, même écrasée et pleine de poussière. Tout simplement car le simple fait d'entendre les premiers accords de leurs guitares, les premiers sons de leurs voix tremblantes me rappel qui je suis. Tout simplement parce que j'aimerai que certaines personnes, puissent comme moi, tout oublier et se laisser porter par la beauté de la musique.

# Posté le samedi 26 décembre 2009 09:52

Sans le savoir elle avait laissé de côté ce qui lui semblait, avant, être une des choses les plus importantes du monde. Et s'en éloignant de plus en plus, elle se rendit compte que, finalement, c'était mieux ainsi.

Sans le savoir elle avait laissé de côté ce qui lui semblait, avant, être une des choses les plus importantes du monde. Et s'en éloignant de plus en plus, elle se rendit compte que, finalement, c'était mieux ainsi.

____Plus rien ne sert de rêver, je le sais bien maintenant. Pourquoi se faire des____
____promesses d'amitié si en une semaine tout est effacé ? On dit que le silence est le____
____plus grand des mépris, et je dois dire que depuis une semaine je subi____
____largement votre absence d'intérêt a mon égard. Pas un mot, pas un regard, rien.
____Et c'est sûrement mérité, mais comme vous ne voulez plus me parler, je ne peux me____
____blâmer. Si seulement vous saviez...


# Posté le dimanche 20 décembre 2009 11:50

Modifié le lundi 21 décembre 2009 10:30

On s'est enfin retrouvés.

On s'est enfin retrouvés.


Ma maladie est mon aphasie, et je plonge vertigineusement dedans de jours en jours.

"Un jour, je te le promet, on retournera sur ce banc, comme avant.
On sera heureux, amoureux, on mangera des bonbons. Et peut être qu'un jour j'arrêterai
de nous faire du mal. Peut être qu'un jour, je serai celle que tu penses que je suis."

# Posté le dimanche 08 novembre 2009 13:39

Modifié le mardi 01 décembre 2009 12:37

Je l'aime démesurément. Ne me blâmez pas, c'est plus fort que moi.

Je l'aime démesurément.  Ne me blâmez pas, c'est plus fort que moi.

« Malgré les erreurs que l'on a commises, malgré les souffrances passées, vécues et encore présentes. Malgré les larmes versées, malgré les désillusions et le sentiment de trahison. Malgré nos remords inutiles maintenant... Malgré cela et toutes ces autres choses encore, tu as été, tu es et seras la plus belle chose qu'il ne me soit jamais arrivé. Comme une bouffée d'oxygène en pleine asphyxie, comme une lueur d'espoir en pleine obscurité. Et jamais je ne te dirais assez à quel point tu as tout changé, à quel point tu m'as rendu meilleure. Jamais je ne te dirais assez que tu es pour moi tout ce qu'il y a de plus beau et de plus précieux. Et même si notre histoire n'est pas ce que naïvement je désirais, sache qu'elle est encore mieux. Tu as une fois de plus raison, notre histoire est belle et bien à l'image des contes de fées : un bonheur candide, une peine causée par des gens corrompu par la haine, puis un heureux dénouement. Rien n'est dû au hasard, & la souffrance non plus. Sache le, je t'aime plus que personne ne pourra le comprendre. Moi même je m'y perds, et c'est pourtant non sans peur que je te cèdes tout. »

# Posté le lundi 02 novembre 2009 13:40

Modifié le lundi 02 novembre 2009 13:53

Jacques Ferron a dit : "A l'oubli succède l'indifférence de l'oubli comme un écho muet qui prolonge la durée et augmente l'espace de l'oubli."

Jacques Ferron a dit : "A l'oubli succède l'indifférence de l'oubli comme un écho muet qui prolonge la durée et augmente l'espace de l'oubli."

Jamais, jamais tu ne changeras. Je le sais bien, mais hier j'avais encore cet espoir naïf que tu penses à moi même si je te détestes. J'ai attendu que le téléphone sonne, j'ai attendu de voir ton nom écrit sur ce foutu combiné. J'ai même écouté la messagerie vocale alors que je ne le fais jamais... J'ai écouté tous ces messages en espérant entendre "Jeudi 8 octobre à ...". Mais rien, comme à ton habitude. Peut-être avais-tu trop bu, peut-être ne penses tu jamais à tes enfants, peut-être avais-tu honte... Je ne le saurai jamais. Tout comme je ne saurai jamais qui tu es, ce que tu aimes ou bien ce que tu as fait. Je ne saurai jamais si un jour tu as été heureux de nous avoir, si un jour tu l'as aimée.

J'aurai aimé te voir, il y a des années. Te voir comme elle te voyais, savoir pourquoi elle t'aimais, plutôt que te voir lui faire du mal, nous faire du mal. Tu sais, parfois je pense à toi,et je me demande ce que tu fais, si tu es heureux ou pas. Finalement je m'en fiche, mais s'est inscrit en moi : tu es là sans être là, comme une maladie incurable, et je ne peux t'oublier. Je ne peux pas te nier, je ne peux pas dire "je n'ai pas de père, il est mort". Mort, car tu es mort, ton c½ur est mort, ta conscience aussi. Tu n'es que l'enveloppe d'un corps meurtri, rongé par ses remords, sa solitude, et ses paradis artificiels.

Es tu conscient d'avoir raté ta vie, de manquer tellement de choses ? J'aimerai avoir la force et le courage de te regarder dans les yeux et de te dire que tu me fais honte, que tu n'es rien de plus que le reflet de ton père. je voudrai te dire que tu mérite de vivre longtemps avec ce poids sur la conscience, et que plus jamais tu ne me verra. Je voudrai te dire que ça y est, tu as perdu tous tes enfants et la seule femme que tu disais aimer. Et j'aimerai te dire de ne plus jamais appeler, mais quand tu n'appelles pas, comme hier, je pleurs ton absence. Ou plutôt l'absence d'un père...

# Posté le vendredi 09 octobre 2009 13:32

Modifié le vendredi 09 octobre 2009 16:43